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Parcs aquatiques, cabanes dans les arbres au sommaire de “Capital” ce soir sur M6

Parcs aquatiques, cabanes dans les arbres au sommaire de “Capital” ce soir sur M6

Nouvel inédit de l'été du magazine “Capital” ce dimanche 13 août sur M6, Bastien CADEAC vous proposera dès 21:00 de découvrir le business des vacances insolites.

Partir un mois entier pendant les vacances d'été, c'est de moins en moins la tendance. Les Français préfèrent s'éclipser moins longtemps mais plus souvent et s'offrir à cette occasion une parenthèse originale et insolite qui va laisser un souvenir impérissable à toute la famille. En 2015, le chiffre d'affaires des hébergements insolites atteignait les 160 millions d'euros. Un chiffre qui progresse de 25% par an depuis 2013. Certains professionnels du tourisme ont bien compris tout le profit qu'ils pouvaient tirer de cette nouvelle tendance pour les courts séjours.

La guerre des parcs aquatiques

Cet été, les centaines de milliers de Français qui s'amuseront dans les parcs aquatiques n'imaginent sûrement pas la guerre sourde que se livrent en coulisses les acteurs du secteur. Pendant longtemps, les toboggans vertigineux et les piscines à vagues sensationnelles étaient un quasi-monopole du groupe Aqualand et de ses huit parcs. Mais la très forte rentabilité de ce secteur et la fréquentation croissante des parcs aquatiques ont fini par attiser les convoitises. En Vendée, un nouveau parc a ouvert l'année dernière avec succès. Il s'appelle O'Gliss et son fondateur Michael Thibaud a misé sur des prix plus bas et un concept écolo. Face à ce nouveau challenger, « l'historique » Aqualand est obligé de réagir. Comment se joue la bataille de la meilleure attraction ? Par quels moyens ces parcs vous attirent-ils chez eux ? Comment font-ils pour augmenter leur chiffre d'affaires ?

Cabanes en bois, lits perchés, nuit sous bulle : le business d'un pari fou !

Cabanes en bois romantiques, lits perchés au milieu des montagnes suisses, bulles transparentes pour dormir sous un ciel étoilé en toute sécurité : les possibilités sont multiples pour ceux qui souhaitent bousculer leur quotidien.
En France, le premier à avoir senti cette tendance, c'est Rémi Becherel. Cet ébéniste de Dordogne a créé Nid Perché en 2005. L'entreprise compte déjà 600 réalisations à son actif et s'est spécialisée dans la construction de cabanes haut de gamme avec, parfois, salle de bains et jacuzzis, nichés dans les arbres. Pour se démarquer de la concurrence, il innove sans cesse. Pour l'été 2017, c'est une cabane perchée à 16 mètres de haut qui va sortir de ses ateliers. Un vrai challenge pour ses ouvriers de l'extrême qui devront installer plusieurs plateformes pour accéder à cette cabane, sans détériorer les arbres !

Sur le terrain, l'un de ses principaux concurrents, c'est Pierre-Stéphane Dumas, l'inventeur du concept breveté des bulles transparentes. L'idée de ses Bubble Tree : passer une nuit à la belle étoile dans un cocon douillet et protecteur. Vendu parfois jusqu'à 500 euros la nuit, ce concept français fait fureur partout dans le monde à tel point que son inventeur doit maintenant se battre contre les contrefaçons.
La nuit à la belle étoile, sans murs, ni toit, même transparent, mais dans un grand lit king size, juste posé au milieu des alpages à 1 800 mètres d'altitude avec majordome en gants blancs pour vous accueillir : voilà le pari fou qu'ont tenté deux artistes suisses. Et, contre toute attente, le succès est immédiat : on y vient passer la nuit des quatre coins du monde ! Les artistes, qui s'improvisent désormais hôteliers, cherchent un nouveau lieu pour implanter un autre lit. Sur quels critères vont-ils sélectionner leur futur emplacement ?

Dans cette course à l'originalité, certains professionnels du tourisme sont prêts à miser beaucoup d'argent pour attirer les touristes. C'est le cas du zoo de la Flèche qui a investi trois millions d'euros dans des lodges insolites situés au cœur des enclos des animaux sauvages. Tigres blancs et autres ours polaires peuvent venir toquer à la baie vitrée de votre salon ! Avec cet investissement, Stéphane Da Cunha voulait relancer la fréquentation de son parc et diversifier son offre. À plus de 1 000 euros la nuit pour dormir au plus proche d'un ours polaire, a-t-il réussi son pari ?

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